dimanche 19 mars 2017

Stupenda, et semper satiata







Splendide déité, brune comme les nuits,
Au parfum mélangé de musc et de havane,
Œuvre de l'Utopie, de l'Espagne et d'un jazzman,
Sirène au flanc d’Éden, enfant des clairs Midis,

Je préfère au constance, à l'opium, au nuits,
L'élixir de votre bouche où l'amour se pavane ;
Quand vers vous mes désirs partent en caravane,
Vos yeux troublés m'invitent au miracle du déduit.

Par ces deux grands yeux noirs, soupiraux de votre âme,
O déesse enamourée ! vous voyez ma flamme ;
Me savez le Gange pour vous embraser de Joie.

Hourra !  ma belle Idyllique-Libertine,
Nous quittons ces rivages ; nous sommes tout émoi :
Au Paradis de notre lit coule la Cyprine







Poésies III


 Les idées s'améliorent. Le sens des mots y participe. Le plagiat est nécessaire. Le progrès l'implique. Il serre de près la phrase d'un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l'idée juste etc.



Le 19 mars 2017

Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2017



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