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Gustave Courbet
L'Origine du monde
1866
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Mystère
de nos extases…
Rires
et soupirs
Délicatesses
de nos caresses
Fraîcheur
de nos cœurs
Hypersensibilité
de notre réflexivité
Hyperpuissance
de notre aisance
De
vos constrictions
De
nos ondulations
— Involontaires
—
De
nos abandons
— Chaloupés
—
Aux
rythmes primaires
De
notre souveraineté
Déployée
Jouissance des puissances
Grandes
pénétrations et danse
Joie,
sanglots et cris
— Tempi
– Rubato
et a
piacere…
– :
Largo
Adagio
Moderato
Allegro…
À
l'envi… —
Assise affirmée
Assise affirmée
Et
débordance de la vie et du vit
Éployés
Volupté
et merveilleuse magnificence
De
vos fragrances musquées
Jouissance
de notre transe
Presque
jusqu'à l'inconnaissance
–-
Moi au final voulant toujours butiner…
Vous
n'en pouvant plus sinon à gagner l'acmé… —
Pause
évanouie
Puis
reprise du « constretto »
— Tempi :
Largo
Adagio
Moderato
Allegro
Vivace
Presto…
—
Toujours
rubato…
Et
toujours a
piacere…
— Sans
quoi la grâce s'envolerait… —
Mais
cette fois ad
libitum…
Mystère et miraculeuses
Violence
et munificence de notre extase
Pleurs
et cris
Puis
disparition
— Là
où nous sommes tombés —
Dans
ce qui doit être — au
minimum…
—
La
Quatrième
Dimension…
À moins que ce ne soit l'Apocatastase…
Mais
alors à son maximum…
Le
soir
Amoureux
nonchaloir
Puis
— le matin —
Chocolat
et pain
Mots
d'amour câlinés
Enfancemasculinitéféminitémêlées
Et
Par-dessus
tout et partout :
Silence
Décor
:
Ciel
et granit gris enlacé
Des
splendeurs du rouge
Des
vignes vierges
— Elles
aussi… —
Dans
la beauté de cette campagne qui nous héberge
… Où
rien ne bouge
Depuis
que nous nous sommes rencontrés
Tout
mon cœur vous appartient
— Quand
toi tu m'as donné tout le tien… —
Dans
un monde si infernal
Quel
autre Graal ?
Et j'en
suis toujours à me demander :
Comment
vous remercier ?…
Le 18 octobre 2015
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2015
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