L'amour
absolu
Dans
la fournaise
Le
grand amour d'absolu aise…
Votre
féminité qui monte au ciel
— D'autorité
—
Et
offre ses vagues mystiques
Divinement
ondoyées
La grande masculinité
Qui
de moi s'est emparée
Et
son offrande tant désirée
Qui
serpente dans la splendeur
— Qu'elle
concourt à créer —
Des
sentes capiteuses que vous lui offrez
Des
calle
onctueuses
que vous lui créez
Jusques
au Paradis…
Dont
je caresse incessamment l'huis
Le sourire céleste de nos âmes…
Notre absolu calme…
— Dans
cet emportement si démesuré…
Notre
souveraineté…
— Absolue
dans ces extrêmes degrés de la volupté…
Notre
majestueuse aisance
Qui
se coule
Et
glisse en extases
Dans
les vagues
Du
triomphe de l'abandon à la suprême lasciveté
Nous
nous aimons…
Nous
nous suivons…
Partout…
Gracieusement…
Les
yeux fermés…
Étions-nous
ces enfants…
Vous courant devant
Dans
nos prés et nos forêts
Tenant
ma main et m'entraînant
Moi
bondissant
Vous
emmenant toujours de l'avant ?
Nous
sommes aujourd'hui ces amants
Parcourant
— Olympiens
– Comme
ces enfants —
Les
terres de l'Infinité
Que nous découvrons
— Nous
qui les connaissons si bien…
Plus
tard, je tenterai
De
rendre l'Inconcevable
— Pour
essayer de le garder —
De
dire l'Indicible
— Pour
faire connaître ce qui ne peut être nommé —
Puissent
un jour d'autres amants
Rencontrer
À
l'apogée de l'aisance et de la puissance folles
Ce
que nous y avons trouvé :
Ce
Pactole
Dont
les ondes bienheureuses transportent…
Lors
de la jouissance
— Et
après –
longtemps… —
L'or
de la jouissance du Temps
Ces
jours-ci
— Ce
soir
Tout
particulièrement —
Ma
gratitude envers la vie
Est
infinie…
Héloïse,
je vous aime —
.
