dimanche 28 mai 2017

Se baigner toujours dans ce même fleuve miraculeux qui transporte l'or de la jouissance du Temps









L'amour absolu
Dans la fournaise
Le grand amour d'absolu aise
Votre féminité qui monte au ciel
D'autorité
Et offre ses vagues mystiques
Divinement ondoyées

La grande masculinité
Qui de moi s'est emparée
Et son offrande tant désirée
Qui serpente dans la splendeur
Qu'elle concourt à créer
Des sentes capiteuses que vous lui offrez
Des calle onctueuses que vous lui créez
Jusques au Paradis
Dont je caresse incessamment l'huis

Le sourire céleste de nos âmes

Notre absolu calme
Dans cet emportement si démesuré


Notre souveraineté
Absolue dans ces extrêmes degrés de la volupté


Notre majestueuse aisance
Qui se coule
Et glisse en extases
Dans les vagues
Du triomphe de l'abandon à la suprême lasciveté


Nous nous aimons
Nous nous suivons
Partout
Gracieusement
Les yeux fermés


Étions-nous ces enfants
Vous courant devant
Dans nos prés et nos forêts
Tenant ma main et m'entraînant
Moi bondissant
Vous emmenant toujours de l'avant ?

Nous sommes aujourd'hui ces amants
Parcourant
Olympiens
Comme ces enfants
Les terres de l'Infinité
Que nous découvrons
Nous qui les connaissons si bien


Plus tard, je tenterai
De rendre l'Inconcevable
Pour essayer de le garder
De dire l'Indicible
Pour faire connaître ce qui ne peut être nommé


Puissent un jour d'autres amants
Rencontrer
À l'apogée de l'aisance et de la puissance folles
Ce que nous y avons trouvé :
Ce Pactole
Dont les ondes bienheureuses transportent…
Lors de la jouissance  
Et après longtemps…
L'or de la jouissance du Temps


Ces jours-ci
Ce soir
Tout particulièrement
Ma gratitude envers la vie
Est infinie


Héloïse, je vous aime


















.