La
puissance phénoménale
La
vibration intense
Ultra-dense
De
la Beauté
Verdoyante
Enivrante
Hallucinante
Dans
laquelle on repose
Sur
laquelle explosent
Le
blanc le rouge des roses
La
violine des pivoines
L'or
des genêts...
Les
saisissements qui vous laissent muet
— Qui
vous frappent comme une claque
Que
rien n'annonçait
Qui
arrêtent en un instant
Le
petit cinéma bavard
Avec
lequel vous vous promeniez —
Que
cela vous donne
Par
instantanés
— Ça
parle et ça pense
Et
puis, en un instant, c'est arrivé :
Vous
restez brutalement coi
Saisi
par la puissante Beauté
Qui
Tout
autour et en vous
Sourd…
– Phénoménale
Dense
Ultra-dense
Hallucinante…
–
Médusé...
—
Vous aviez autre chose à faire
À
penser :
Rien
à faire...
Vous
ne pouvez plus bouger
Les
bras vous en tombent
Vous
restez en arrêt dans la Beauté...
Quelque
part sur le chemin du monde...
Des extases saisissantes
Il
en est d'autres
De
l'ordre de celles que l'on peut préparer
Comme
l'amour que l'on fait
Mais
qui nous emporte cependant
Par
ce même bouleversement émerveillé
Toujours
hallucinant de nouveauté
L'amour est comme le printemps
Que
l'on croit connaître
Et
qui vous évapore en un instant
Par
des transports inattendus… :
Pour
l'un comme pour l'autre
Les
connaître c'est se taire...
Bien
entendu...
Il n'en allait pas autrement hier
Tandis
qu'allongé langoureusement
Je
ressentais encore
Les
délices
Et
de votre corps
— Que
la veille si délicatement
Je
caressais
– ...
... —
Et
de votre ...
— ...
...
...
...
...
...
... —
Et
de votre ...
— ...
...
– Ce
qui nous régalait si fort
Que
nous devions rester
En
arrêt dans la Beauté
Quelque
part sur le chemin de la félicité… —
Ce soir il y avait encore
Pour
un oui ou pour un non
Nos
grands rires et notre joie enfantine
Si
bons
L'amour est comme le printemps :
Sans raison
Il
vous fait rire dans la Beauté
Du
Temps…
Retrouvé…
Le
13 mai 2014
.