Quand
au matin du jour de lendemain
— Dans
notre profond sommeil —
Vous
venez vous fondre dans mes bras
— Produisant
le même suprême abandon chez moi —
Quelle
merveille !
Ce sentiment d'amour bienheureux
Qui
nous submerge
— Dans
nos songes —
Quand
on y songe
C'est
la réplique
Onirique
De
ces amples
Puissants
Beaux
Abandonnés
Cataclysmiques
Mouvements
de nos corps dans la pure extase harmonique
Où
Au
final
Toute mon
âme
Par
ma verge
De
ma semence
Inonde
infiniment votre âme
De
mon amour immense
Que puis-je faire
Expérimentant
ainsi l'amour comme pour la première fois :
Remercier
le Ciel
Bénir
les Dieux et les Déesses
Le
fatum
— Ou – plus simplement – le bonheur d'être un Homme —
Embrasser
la Terre
Caresser
les oiseaux…
Tandis
qu'il fait si beau ?
Finalement, niché au cœur de ces petites vignes
J'écris
ces quelques lignes
— Ce poème —
Pour
vous dire : Héloïse, je vous aime
Le
7 décembre 2015
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2015
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