lundi 7 décembre 2015

MERVEILLE









Quand au matin du jour de lendemain
Dans notre profond sommeil
Vous venez vous fondre dans mes bras
Produisant le même suprême abandon chez moi
Quelle merveille !

Ce sentiment d'amour bienheureux
Qui nous submerge
Dans nos songes
Quand on y songe
C'est la réplique
Onirique
De ces amples
Puissants
Beaux
Abandonnés
Cataclysmiques
Mouvements de nos corps dans la pure extase harmonique
Au final
Toute mon âme
Par ma verge
De ma semence
Inonde infiniment votre âme
De mon amour immense

Que puis-je faire
Expérimentant ainsi l'amour comme pour la première fois :
Remercier le Ciel
Bénir les Dieux et les Déesses
Le fatum
Ou plus simplement – le bonheur d'être un Homme
Embrasser la Terre
Caresser les oiseaux
Tandis qu'il fait si beau ?

Finalement, niché au cœur de ces petites vignes
J'écris ces quelques lignes
Ce poème
Pour vous dire : Héloïse, je vous aime







Le 7 décembre 2015


Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2015






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