Dans
le balancement du calme absolu
Allant
vers l'amour…
Dans
le calme absolu de cet après-midi d'été
Pas
un souffle, pas un bruit
Le
vaste tableau qui s'ouvre de l'atelier
Les
fleurs sauvages bleues
Les
coquelicots
Le
vaste panorama s'ouvrant sur la vallée
Avec
En
contrebas
Le
pré revenant à sa nature indomptée
Dans
le calme absolu de cet après-midi d'été
Sans
un souffle
Sans
un bruit
Dans
l'atelier
Où
aux murs ou suspendues
Rayonnent
et vibrent
Les
deux cents toiles
Que
m'ont données
Les
deux décennies écoulées
Allant
vers l'amour
Allant
vers la beauté
Dans
le balancement du hamac
Lisant
dans chaque toile
Soit
le cheminement vers la beauté
Soit
le rayonnement de l'amour
Je
pense à l'abandon
Calme
émerveillé
Et
à la joie joueuse et resplendissante
Avec
vous trouvés
Et
toujours davantage explorés
La
douceur et la joie
L'abandon
émerveillé
C'est
ce que l'on trouve en allant vers la beauté
En
découvrant l'amour
Toujours
laisser faire la joie caressante
Toujours
laisser la puissance émerveillante
Nous
emporter
De
la chambre des extases
Au
salon de peinture-atelier
En
ayant tracé d'une main sûre
Le
cercle de l'avis
De
fin de non-recevoir
À
l'inexistence ordinaire et brutale du monde
En
soi
Et
tout autour
Et
puis
– Entouré
du résultat des merveilles
Qu'offre
la main
Abandonnée
et caressante
À
la joie enthousiasmée
Et
à la merveille du monde –
Déployer
Ad
libitum
La
joie créatrice du monde
Le 6 août 2007
Avant-garde sensualiste n°4 juillet 2006/mai 2008
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