EL LADID
Ce
qui est bon dans l'amour
C'est
la liesse de l'amour
Ce
qui est bon dans la volupté
C'est
le grand appétit de la volupté
Ce
qui est fabuleux dans la jouissance
C'est
l'exubérance de la jouissance
Ce
qui est indicible dans l'extase contemplative qui la suit
C'est
la Béatitude...
La
flottance…
L'océanie…
Ce qui est bon dans l'appétit de la vie
C'est
l'appétit
C'est
la vie
Comme le temps le permet
On
se décide pour le théâtre
Et
l'on choisit de rejouer
La
scène dans le Café
Avec
César et Escartefigue
«
À moi il me fend le cœur !
Et
à toi, il ne te fait rien ? »
Et
tout cela nous met dans les grands rires
La
liesse de l'amour
L'appétit
gourmand de la volupté
En parlant de figue
Pas
besoin d'aller au marché
...
...
...
...
...
Délicatement
englués
Vous aimez outre mesure
...
Et
vous-même vous délecter
À
manier celui que je vous ai tendu
...
...
Soudain
pourtant
N'y
tenant plus
...
...
...
...
...
...
...
De
s'épanouir…
Quelle aventure de s'y insérer !
...
...
...
...
Onctueuse
au-delà de tout souhait
L'ineffable joie des fruits de l'Été...
Bons
à en pleurer…
Nous nous en délectons
Au-delà
de ce que l'on peut imaginer
Et
nous en rugissons en chœur
Un
hymne à la Beauté
À
la Volupté
Dans
une transe endivinisée
Que
nous fait faire le divin d'exister
Le
grand appétit de la volupté
La
liesse d'aimer
Sans fin nous reprenons
...
Qui
vous font exulter
Sans
fin vous vous coulez
...
...
...
Ce
qui me fait m'exalter
—
Au-delà de tout ce que
l'on peut imaginer —
Extasié
Au
ciel...
Détiré...
Quand
nous n'en pouvons plus
On
se serre dans nos bras
Et
Pénétrant
toujours plus loin
Au
cœur du fruit éperdu
J'emporte
de votre Paradis tout le Jardin
Qui
m'aspire dans votre pulsation rythmée
À
la mienne accordée...
Et
on déferle par vagues
Sur
la plage du ciel…
L'âme
étoilée…
Croyant
bien ne pouvoir jamais s'arrêter…
Aujourd'hui
au soleil
Je
re-sens ces merveilles
Et
Comme
un poëme à l'ultime Beauté
J'ai
voulu les noter
Souhaitant
toujours les connaître
Ainsi
les immortaliser
À
l'Amour !
À
la Volupté !
À
la Beauté !
Et
à l'extase contemplative
Qui
doit toujours les suivre et les accompagner !
Le
1er août 2014
Lire
le texte intégral dans Journal
d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences)
2014.
À
paraître.
.
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