Allongé...
Dans
la béatitude...
Dans
la fournaise...
Du
mois d'août...
Sans
un bruit...
Ne
peux même plus parler...
Ne
peux même plus penser...
En
pure flottance...
Moi...
vaporisé...
À un moment...
Tout
de même...
— À
la fin... —
… Poème…
… Vient…
Mais si ce n'est pas du moi…
D'où
?
…
Il
y a quelques jours
— En
parlant de vide
Et
d'émois doux —
J'ai
écrit
— Pour
toujours —
En
pensant à Ovide
Post
coïtum homo beatitudinem est
Parce
que j'avais soudain éprouvé
Que
vous n'aviez jamais été aussi délicieuse
Et
que je m'étais dit que si j'avais su
Que
faire l'amour était si bon
Je
l'aurais fait plus tôt…
...
Vous
aimer...
...
Il y a quatre ans
Il y a quatre ans
Jour
pour jour
Vous
avez sauvé ma vie...
Quand
j'écris ces mots
J'en
savoure tout le goût
...
Ah
oui ! Aussi !
Allongé
au soleil
Sur
la Terre
Perdu
dans le Ciel
J'étais
tout explandi
Grand
comme une galaxie…
Plus !
Infini
!
Je
le mentionne
Parce
que je m'en étonne...
…
Maintenant c'est fini
J'ai
pu me glisser
Avec
peine
Dans
le bureau
Qui
ne fait que six mètres de haut
Fantaisies
Bagatelle
Et
tutti quanti
Le
6 août 2014
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2014
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