lundi 15 octobre 2018

Amour sacré — Douceur du monde






Dans la cour du Palais
J’ai remercié le ciel


Dans sa chapelle
Intérieurement convulsé par l’émotion —
À très chaudes larmes
J’ai pleuré…
Le baryton n’a pas baissé d’un ton
Et l’ensemble ne s’est pas arrêté…


Puis
Dans la grâce du soir —
Nous avons échangé quelques mots
Avec le violoniste-maestro
Qui traduisaient un intérêt
Inexplicable


Au retour
Sur la route
Nous mesurions toute l’intensité
De ces moments de beauté
Que la vie nous offrait
Bénissant notre Providence…
Souhaitant qu’ils demeurassent secrets

L’amour nous rend légers et frais


Dans la cour de votre Palais
J’ai remercié le ciel…


Dans sa chapelle
Convulsé par l’émotion —
Une grande joie faisait exulter tout mon être…
J’en ai levé les bras au ciel
L’excitation n’a pas baissé d’un ton
Et l’ensemble ne s’est pas arrêté…


Puis
Dans la grâce du soir —
Nous sommes tombés dans les beaux cris mais sans un mot
Ou à peine murmuré —
Comme deux héros
Détachés de tout intérêt
Inexplicables


Au retour
Nous mesurons l’intensité
De ces moments de beauté
Que la vie nous offre
Bénissant notre Providence…
Nous demandant s’il faut souhaiter qu’ils demeurent secrets…


Et
Dans le silence de notre amour sacré et de ses beaux mots tus —
Nous nous laissons bercer
Par L’amour sacré
De Vivaldi et de ses beaux motets
En goûtant du monde la douceur
L'incommensurable beauté
L'infinie bonté











Le 15 octobre 2018


R.C Vaudey
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2018




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