Dans
la cour du Palais
J’ai
remercié le ciel
Dans
sa chapelle
— Intérieurement
convulsé par l’émotion —
À
très chaudes larmes
J’ai
pleuré…
Le
baryton n’a pas baissé d’un ton
Et
l’ensemble ne s’est pas arrêté…
Puis
— Dans
la grâce du soir —
Nous
avons échangé quelques mots
Avec
le violoniste-maestro
— Qui
traduisaient un intérêt
… Inexplicable
Au
retour
Sur
la route
Nous
mesurions toute l’intensité
De
ces moments de beauté
Que
la vie nous offrait
— Bénissant
notre Providence…
Souhaitant
qu’ils demeurassent secrets
…
L’amour
nous rend légers et frais
…
Dans
la cour de votre Palais
J’ai
remercié le ciel…
Dans
sa chapelle
— Convulsé
par l’émotion —
Une
grande joie faisait exulter tout mon être…
J’en
ai levé les bras au ciel
… L’excitation
n’a pas baissé d’un ton
— Et
l’ensemble ne s’est pas arrêté…
Puis
— Dans
la grâce du soir —
Nous
sommes tombés dans les beaux cris mais sans un mot
— Ou
à peine murmuré —
Comme
deux héros
— Détachés
de tout intérêt
… Inexplicables
Au
retour
Nous
mesurons l’intensité
De
ces moments de beauté
Que
la vie nous offre
— Bénissant
notre Providence…
Nous
demandant s’il faut souhaiter qu’ils demeurent secrets…
Et
— Dans
le silence de notre amour sacré et de ses beaux mots tus —
Nous
nous laissons bercer
Par
L’amour sacré
De
Vivaldi et de ses beaux motets
En
goûtant du monde la douceur
L'incommensurable beauté
… L'infinie bonté
Le 15 octobre 2018
R.C Vaudey
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2018
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