Sur
la Terrasse du Temps
Qu'y
a-t-il donc tant
Pour
que j'y reste toujours bouche bée
Sans
plus pouvoir parler
Ni
même penser
À
vous regarder
Déployer
la vie et la beauté ?
On
plante des hibiscus
Des
hortensias…
Sous
la bienveillante caresse à
peine éclose
des lilas…
Je
m’assois :
J'en
reste béat…
— Ici l'extase contemplative est un habitus…
J'attends
pour ce soir le Messie
— Et
pour demain le Paradis…
Absent dans la caresse et le souffle du vent
Son
seul avant-goût
Me
fait bander…
Le 31 mars 2017
Journal
d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2017
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