Joyau
Mais
Heureusement
Il
y a
Nos
grands rires
Comme
un joyau de joie
Tandis
que nous jouons
Étendus
là
Et
puis
L'amour
et la jouissance
Que
l'on attrape
Ensuite
Au
vol
— Quoi
qu'il en soit —
Mon
petit cœur
De
feu et de joie
Toujours
prête à me rejoindre
Dans
cet Éden-là
Et
puis
Il
y a
Ce
soir
Aussi
léger et délicat
Que
le monde que nous fait la grâce
Qui
emplit nos cœurs
De
ces sentiments-là
Le
5 février 2017
Étreinte
L'amour…
Et
c'est comme un soir d'été…
En
Italie…
— Ou
bien ici…
La
douceur de vos nymphes
Qui
s'ouvrent
Et
— Sous
la toute-puissance de la lune pleine —
Mon
sexe qui explandit le vôtre
— Qu'il
façonne
Chavire
Et
vermillonne —
Dans
l'incessante danse
Qu'en
retour il me donne
Dans
ce mouvement de l'amour
Que
vous attendiez
— D'impatience
et de réserve —
Qui
vous enlève
Et
qui m'emporte
Où
nos exclamations
Valent
pour serments
Et
vos serrements
Pour
preuve du plus éperdu des amours…
… Mon
amour
Que
j'étreins
Dans
la puissance et la délicatesse
Sur
le tapis volant de l'immense allégresse
Où
— Tout
possédés par
la Joie —
Tout
à la fois
S'éteint
Notre
moi
Et
où notre volonté
Cesse
Bien
plus tard
Le
soir
Un
quidam
Veut
éteindre cette flamme
Et
voler notre lumière
— Dont
nous savons bien
Qu'elle
n'est entourée que d'une terrible misère…
Tard
dans la nuit
Sans
dépit
Malgré
cet outrage à notre lanterne
— Qui
n'a seulement même jamais cherché un Homme…
Se
contentant d’éclairer ceux
que nous sommes…
—
J'écris
ceci
Le
11 février 2017
R.C. Vaudey
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2017
.
R.C. Vaudey
Journal d'un Libertin-Idyllique (Illuminescences) 2017
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