mardi 17 janvier 2017

On l'on parle de « l'irruption de la violence sexuelle », — et du secret de E. Macron







Peter Paul Rubens
L'union de la terre et de l'eau







Cher ami


Cette idée de l' « intoxication élémentaire » par l'invention de l'esclavage, la généralisation de l'agriculture et l'apparition des premières agglomérations m'est venue il y a déjà bien longtemps mais c'est en regardant assez récemment un documentaire sur l'esclavage contemporain pratiqué par des Thaïlandais à l'endroit de Birmans que j'ai compris, mieux que jamais, comment ses ravages avaient commencé de s’exercer.


Une jeune esclave birmane qui avait été violée par son « négrier » y déclarait : « Je ne peux pas me venger du père mais je garde son fils pour lui faire du mal ».


J'ai compris que cela avait été le cri et la vengeance de toutes les femmes violées et/ou réduites en esclavage, non pas depuis la nuit des temps mais depuis l'avènement de la peste émotionnelle, ce terrible obscurcissement de la conscience humaine provoqué par l'invention de l'esclavage et l'irruption de la violence sexuelle dans l'histoire de l'humanité. Ainsi le fœtus de cette femme et celui de toutes les autres femmes ayant été dans sa situation avant elle s'était-il développé dans un corps hostile, puis ce nourrisson avait été consciemment martyrisé : pas assez pour qu'il en meure mais suffisamment pour qu'on ne puisse pas lui reprocher d'avoir développé une structure caractérielle sado-masochiste, une forme de caractère d'où ne peut que sourdre, tout « naturellement », une gynophobie, compréhensible, bien inimaginable sans la création de situations particulières que créent le viol et cet assujettissement.

Cette situation nouvelle crée, à son tour et dialectiquement, des structures caractérielles nouvelles, et je ne peux ici que reprendre mon texte du 28 novembre 2014, où je citais Reich, citant Malinowsky :

«Malinowsky a eu l'occasion d'examiner, après la société à prédominance matriarcale des Trobriandais, une autre société de primitifs habitant les îles Amphlett. Ce peuple, écrit Malinowsky, ressemble aux Trobriandais par la race, les coutumes et la langue, mais s'en distingue sensiblement pas son organisation sociale ; il affiche des normes très strictes en matière de morale sexuelle et réprouve les rapports sexuels précoces, il ignore les institutions des Trobriandais favorisant la vie amoureuse génitale ; ce qui le caractérise c'est la solidité beaucoup plus prononcée du lien familial. Bien que l'organisation soit dans l'ensemble encore matriarcale, elle dispose d'une autorité patriarcale plus marquée, "… faits qui conjointement avec la répression sexuelle nous offrent le tableau d'une vie enfantine, qui ressemble beaucoup à la nôtre" écrit Malinowsky. Il ajoute : "Je ne pourrais nommer, chez les Trobriandais que je connais fort bien, un seul homme, une seule femme hystérique ou seulement neurasthénique. Je n'ai jamais trouvé chez eux des tics nerveux, des actes compulsifs ou des idées compulsives." (C'est moi qui souligne)


On rencontre parfois le crétinisme, l'idiotie et la dysphémie ; de même des crises de colère et de violence. Les indigènes les attribuent aux effets de la magie noire. Les Trobriandais pensent qu'il y a, dans les îles, un autre genre de magie noire qui provoque les différentes formes d'actes compulsifs et de symptômes nerveux :

"… Ce qui me frappait le plus pendant mon séjour aux îles Amphlett était le fait qu'elles étaient habitées d'une communauté de neurasthéniques… Quittant les Trobriandais ouverts, joyeux, cordiaux, d'abord agréable, je m'étonnais de me trouver soudain dans une communauté d'hommes qui se méfiaient de chaque visiteur, qui s'impatientaient au travail, qui se montraient souvent arrogants. Les femmes se sauvèrent lorsque je débarquai et se tinrent cachées durant toute la durée de mon séjour… J'ai trouvé quantité de gens affectés d'une certaine nervosité."

Donc, l'irruption de la morale sexuelle — qui est la découverte de Reich —, c'est-à-dire les restrictions que l'on impose à certains enfants — parce que ces enfants sont destinés à des mariages arrangés — dans les jeux, et particulièrement dans les jeux sexuels auxquels ils se livrent avec les enfants de leur âge, provoque déjà un dévoiement sociétal et caractériel qui aboutit, petit à petit, à l'instauration de normes très strictes en matière de morale sexuelle et à la réprobation des rapports sexuels précoces, qui entraînent à leur tour l'apparition de troubles caractériels tels que la neurasthénie ou l'hystérie, et une dégradation de l'humeur accompagnée d'une nervosité morbide.


Dans le même texte, je citais Roheim — un Freudien classique envoyé sur place pour démonter ces constatations ethnologiques remettant en cause le dogme de l’Œdipe, qui implique, à l'inverse, des structures caractérielles invariables dans le temps —, Roheim qui, lui, décrivait, sans même sembler s'en rendre compte, le mécanisme d'apparition des structures caractérielles sado-masochistes :


"Nous avons étudié deux groupes d'enfants appartenant à la même race : les enfants des missions fréquentent l'école ; leur manière d'être a été modifiée sur plusieurs points, bien que sur d'autres ils soient restés de vrais enfants à l'état de nature. Les enfants de la brousse, par contre, se démènent, se chamaillent et coïtent les uns avec les autres, mais je n'ai jamais remarqué chez eux la moindre attitude qui ressemblerait aux jeux sadiques et masochistes auxquels se livrait Deparintja (Deparintja est le garçon que le missionnaire avait corrigé). Il a été si souvent frappé pour les manifestations spontanées de la turbulence de ses pulsions naturelles, que la satisfaction de ces mêmes pulsions s'associe dans son esprit à l'idée de tourments infligés ou subis. L'indigène possède à l'origine un caractère agressif mais nullement sadique. Il lui arrive dans un accès de colère d'insulter un enfant ou même de lui lancer son boomerang, mais il ne le punira presque jamais de propos délibéré. Ainsi, l'enfant de la brousse n'a guère l'occasion d'acquérir par projection un surmoi sadique, il n'apprend pas à tirer du plaisir du jeu des punitions infligées ou subies." 


Reich, fort justement, concluait à la suite de ce texte qu'il cite, à la page 231 de son ouvrage, L’irruption de la morale sexuelle :


« Il est difficile d'imaginer une meilleure confirmation des thèses avancées par l'économie sexuelle. Que faut-il conclure de ce qui précède ?


Que le sadisme est un produit de la société, conséquence de la répression des mouvements amoureux infantiles naturels, aboutissement d'une déviation musculaire de l'énergie libidinale ;


que l'explication de ce phénomène doit être recherchée dans l'irruption dans la société de la régulation imposée à la vie sexuelle par la morale sexuelle ;


que les névroses sont dues à la modification patriarcale de l'ordre social et que le capitalisme n'est pas, comme Roheim le croit, une conséquence de la névrose ;


que la vie sexuelle se règle automatiquement, conformément aux vues de l'économie sexuelle, selon les lois naturelles, si on s'abstient de toute intervention ;


que l'irruption de la régularisation moralisante crée aussi sa propre justification idéologique, à savoir la nécessité de la répression des pulsions, du fait qu'elle suscite des pulsions anti-naturelles, secondaires, asociales, comme par exemple le sadisme et le masochisme ; la même remarque s'applique à toutes les tendances perverses.


La brutalité humaine ressemble à une explosion, à une évasion de la prison où l'on tient captive la vie sexuelle de l'homme. »






En citant ces textes de Reich et de Malinowsky sur La vie sexuelle des sauvages du Nord-Ouest de la Mélanésie, il est toujours bon de rappeler ce que ce dernier y dit, à la page 322 :


« A. TABOUS GÉNÉRAUX


1. Déviations et aberrations de la pulsion sexuelle. — Les rapports homosexuels, la zoophilie, l'exhibitionnisme, l'érotisme oral et anal, pour nous servir de la terminologie psychanalytique, sont considérés par les indigènes, nous le savons déjà, comme des substituts inadéquats et méprisables de l’exercice propre de la pulsion sexuelle. C'est à la faveur de sanctions qu'on peut appeler psychologiques, plutôt que sociales, que les indigènes réussissent à se tenir à l'abri des perversions. Les aberrations sexuelles sont tournées en ridicule, elles fournissent la matière d'un grand nombre d'anecdotes sarcastiques et comiques ; et ainsi traitées elle ne sont pas seulement flétries comme contraires aux convenances, mais rendues indésirables. »




Après 68, un certain nombre de pervers associés et de pédophiles se sont emparés de ces citations ou d'autres, tirées de leur contexte, pour prétendre que la révolution sexuelle vue par Reich impliquait la liberté sexuelle des enfants, et donc la pédophilie, voulant trouver par cette falsification de la pensée de Reich une justification théorique à l'aberration de la pulsion sexuelle chez eux.


La liberté sexuelle dont il est question est bien sûr uniquement celle des enfants et des adolescents dans leurs jeux — entre eux.


La révolution sexuelle, pour Reich (la sienne est démocratique) — et plus encore pour nous (la nôtre se satisfait déjà d'être élitiste) —, c'est la prophylaxie sociale des névroses et le dépassement individuel, si besoin est par l'analyse, des fixations du déploiement voluptueux à des stades infantiles, prégénitaux, de la pulsion sexuelle ; c'est l'établissement de structures sociales favorisant ce que Reich appelait le caractère génital, un caractère — illustré en partie par les Trobriandais, encore vers 1920 — « ouvert, joyeux, cordial, et d'abord agréable ».


Tu me disais que toutes les fixations à ces stades infantiles et prégénitaux, immatures, de la pulsion sexuelle n'aboutissent pas nécessairement à la violence gynophobe telle qu'elle se manifeste au travers des activités des maffias esclavagistes et de la pornographie et des extrémismes religieux, ou encore dans la criminalité quotidienne, et tu me donnais en exemple ce site de Abby Winters où de jeunes australiennes et australiens exposent sans complexes leurs fantaisies et leurs pratiques érotiques : comprenons-nous bien, que des descendants de prostituées et de bagnards déportés aux antipodes nous découvrent, franchement, leur misère poétique, sentimentale et sexuelle ne me choque ni m'étonne. On comprendrait mal comment ils pourraient connaître et pratiquer, en amour, autre chose que ce que furent les pratiques sexuelles des bagnards — enfants abusés, hommes violés, emprisonnés, déportés — et des prostituées — enfants abusées, femmes violées, emprisonnées, déportées — dont ils et elles sont les descendant(e)s : que les femmes y préfèrent généralement les femmes, et qu'elles fassent entre elles ce que les femmes entre elles ont toujours fait, n'est pas étonnant ; que les hommes y préfèrent les hommes, et qu'ils fassent entre eux ce que les hommes entre eux ont toujours fait — ou que lorsqu'ils se tournent vers les femmes ce soit pour faire avec elles ce qu'ils faisaient avec les hommes : fellation, fist-fucking, sodomie et, éventuellement, tartes dans la gueule, n'est pas étonnant : ce qui serait très étonnant serait qu'ils eussent pu inventer l'amour contemplatif — galant sur la base de l'expérience de l'extase génitale harmonique.


Si on prend le mépris pour les femmes des Anglo-saxons, des Teutons — et des autres marauds du même genre — qui font leur base démographique, et qu'on y ajoute les circonstances aggravantes — pour la délicatesse des mœurs et de l'amour — de la déportation et de l'esclavage salarié — depuis cette époque jusqu'à aujourd'hui inclus —, on comprend mieux pourquoi les choses en sont à ce point de misère dans la sexualité pop(ulaire) qui nous est ainsi montrée.


Je m'étonne toujours que des Français, qui ont la chance d'être nés dans un contexte si favorable à un accord poétique, raffiné, délicat et voluptueux des sexes opposés — et partout ailleurs en guerre — cherchent des repères autre part que dans le meilleur de leur culture, par exemple chez cette bande de sacs à merde gynophobes que sont les bouddhistes, dont les moines se voient, et se voyaient, tenus à l'écart — en acte mais aussi en pensée — des femmes, bouddhistes dont Lin-tsi disait justement que leurs textes sacrés n'étaient bons qu'à se torcher le cul, et dont Ikkyu méprisait ouvertement l'aveuglement en fréquentant et en caressant les dames ; et quand ce ne sont pas les Asiatiques, ce sont les Grecs anciens qui les inspirent, eux qui enfermaient leurs femmes dans des gynécées, supportaient à peine les hétaïres, dont Lacan a dit un jour justement à quel genre d'assemblée on avait affaire lorsque l'on parlait d'eux, et dont je dis, moi, que les textes « sacrés » de la plupart de leurs philosophes ne méritent pas de servir à un autre usage que ceux du bouddhisme — selon Lin-tsi.


Cette haine et ce mépris secrets des femmes, qui les imprègnent clandestinement, même les femmes les plus libres qu'ils inspirèrent en furent intoxiquées, comme cette malheureuse Hypatie, dont j'ai déjà parlé, brandissant un chiffon, qu'elle croyait « souillé » par le sang de ses règles, pour dégoûter un de ses étudiants, et le dissuader de la désirer. Cette haine et ce mépris secrets des femme, ce sont eux qui condamnaient leurs systèmes de pensée à être de simples divagations.


Et lorsque les Français se tournent vers leurs propres auteurs tous plus ou moins intoxiqués d’hellénisme et de judéo-christianisme gynophobes , plutôt que Montaigne et Marie de Gournay, La Rochefoucauld et Madame de La Fayette (« M. de La Rochefoucauld m'a donné de l’esprit, mais j'ai réformé son cœur »), le jeune Montesquieu et Madame de Scudéry, ils choisissent des emprisonnés (Sade), des pauvres d'esprit ou des pervers (Bataille), des fonctionnaires ou des agents du Spectacle en mal de brillance histrionique (Sartre).


Tu sembles, quant à toi, vouloir me faire condamner ces jeunes gens des antipodes.


Je ne juge personne, et je condamne encore moins : je tiens à distance respectueuse — dans une pareille époque c'est la moindre des choses —, j'observe, je diagnostique, j'analyse, je généalogise. N'espère pas non plus me choquer : n'oublie pas que tu t'adresses à un homme qui a connu, au cours de ses dérives en Europe, la pornographie scandinave telle qu'elle était dans les années 70, sans limites, exposant sur ses rayons la pédophilie et la zoophilie comme le reste, devant nos yeux d'adolescents étonnés et dégoûtés par les vieux (les plus de 30 ans) que l'on y voyait en action, et parce que, alors que nous cherchions l'amour ( ici à 43' 34'' ), toutes ces momeries absurdes de "vieillards" nous paraissaient atrocement vulgaires et pitoyables ; un homme qui a vécu dix ans entre la place Blanche, Pigalle et les Abbesses, dans les années 80, au cœur même du quartier de Paris où se concentraient les maquereaux, leurs putains et les revendeurs de tout le petit matériel nécessaire à la pratique de leur sport favori, le sport sexuel — à une époque où la pornographie n'existait même pas encore à la télévision ; qui a connu, vu à l’œuvre et qui s'est confronté tant avec les fous furieux de l'A.A.O. d'Otto Muehl, rencontrés à Rouen — en 75, je crois —, qu'avec les crétins — dont Sloterdijk est un revenant — de Osho, à l'époque où ils venaient de Poona sur nos plages, à Goa, et qui étaient tous — les macs, leurs putes, les tondus pseudo-reichiens et les ensectarisés en orange —, les uns comme les autres, des excités sexuels dont ces braves jeunes gens et jeunes filles, dont tu me signales l'existence, avec leurs vies bien rangées d'étudiant(e)s, d'enseignant(e)s, de représentant(e)s de commerce, d'animateurs culturels et d'artistes contemporains, sont une version très aseptisée.


Ils sont probablement « révolutionnaires ». Qui ne l'est pas. Ils voudraient que le monde leur ressemblât. Ils passeront.


Les conséquences humaines, intellectuelles, caractérielles de l'irruption de la violence sexuelle et de l'esclavage dans l'Histoire — irruption de la violence sexuelle et esclavage dont je crois être le seul à faire, dans la continuité de la réflexion de W. Reich, un tournant déterminant dans la production de la peste émotionnelle —, ces conséquences humaines, intellectuelles, caractérielles pourront-elles laisser la place au dépassement puissant, voluptueux, contemplatif — galant de la misère poétique, sentimentale, orgasmique, extatique gynophobe qu'ils ont engendrée ? Je l’ignore…


La misère poétique, sentimentale, orgasmique, extatique gynophobe, voilà pourtant ce qui permet de savoir ce qui n'a pas lieu — et qu'il faut jeter.


Elle dit :

« Le sexe féminin a un caractère d'absence, de vide, de trou qui fait qu'il se trouve être moins désirable que le sexe masculin… » Jacques Lacan  : à jeter.


« L'homme est une trique. Si cette trique est molle il a honte. Si elle est dure, il y place tout son orgeuil. La femme est un trou. Autour de ce trou elle organise un système d'honneur des plus drôles. Honte d'une femme : « Je me suis donnée. » Ce qui veut dire : on a mis une trique dans un trou. Atteinte dans les privilèges de la féminité, la femme la plus douce peut devenir atroce. » Jean Cocteau (Le Passé défini): à jeter.

« Pouah ! ce trou gluant. » Madame Morand, à propos de son sexe : à jeter.

« L'obscénité du sexe féminin est celle de toute chose "béante": c'est un "appel d'être", comme d'ailleurs tous les trous; en soi la femme appelle une chair étrangère qui doive la transformer en plénitude d'être par pénétration et dilatation. Et inversement la femme sent sa condition comme un appel, précisément parce qu'elle est "trouée". » Jean-Paul Sartre : toujours à jeter.

« Le sexe féminin est bouche, et bouche vorace qui avale le pénis - ce qui peut bien amener l'idée de castration : l'acte amoureux est castration de l'homme. » Jean-Paul Sartre : encore et toujours à jeter.

Pour finir, nous pourrions mettre dans le même sac Lévi-Strauss  et sa Théorie de l’alliance. J'y reviendrai.


Porte-toi bien.




Le 17 janvier 2017



Post-scriptum : 


Pour E. Macron, outre la formidable machine qui soutient toujours les jeunes leaders, et qui explique sa visibilité médiatique, nous avons découvert son secret par hasard, en discutant avec une sexagénaire décidée à lui accorder sa voix et sa confiance : c'est Héloïse qui, alors que nous rentrions sur nos terres, a eu cette illumination : « Elle est prête à voter pour lui, m'a-t-elle dit, parce que sa femme a son âge : un jeune mâle dominant qui caresse une femelle plus accomplie mais d'un genre habituellement méprisé des autres mâles dominants, qui préfèrent — erreur stratégique — s'afficher avec des femmes que leurs aînées considèrent comme de jeunes putains, un tel jeune mâle dominant qui s'affiche avec une telle femme qui semble de surcroît être son pygmalion — ce qui change — s'attire la gratitude inconsciente de beaucoup de femmes à l'automne plus ou moins solitaire de leur vie. »

Toujours ce sentiment d'indignité inconscient qui marque les femmes du patriarcat — et que la réalité confirme à tout instant.

"Le Vatican ? Combien de divisions ?" demandait Staline.

E. Macron, combien de baby-boomeuses ? pourrait-on dire — pour paraphraser un tyran.






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