jeudi 9 janvier 2014

Au pied du château, Héloïse Angilbert, R.C. Vaudey, Stéphane Mallarmé et Henri Matisse sont dans le même bateau





« Au fond je considère l'époque contemporaine comme un interrègne pour le poète, qui n'a point à s'y mêler : elle est trop en désuétude et en effervescence préparatoire, pour qu'il ait autre chose à faire qu'à travailler avec mystère en vue de plus tard ou de jamais et de temps en temps envoyer aux vivants sa carte de visite, stances ou sonnet, pour n'être point lapidé d'eux, s'ils le soupçonnaient de savoir qu'ils n'ont pas lieu. »

Lettre de Mallarmé à Verlaine, du 16 novembre 1885 — citée dans le Manifeste sensualiste






LANGUE NEUVE


Je sais
Ou j'ai enfin compris —
Depuis vendredi dernier




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